Version “à la main”/”à l’ancienne”/merdée/”old school !” terminée.
En plus, la photo est aussi merdée.
(Mon parler aussi il est merde).
Aranda Pablo, 1ère année à l'ERBA (Beaux-Arts) de Besançon.
Pseudo-book et documents en vrac.
Travail de volume : sculpture “La Ville détruite”, de Zadkine, (en plus petit que l’original ahah).
Fer et plâtre.
Mise en scène de la sculpture, qui est elle-même liée à la Guerre, avec des bonhommes dessinés à l’encre sur des panneaux, du papier ou des bouts de bois.
Dégats de la guerre, mal, tristesse et tout l’tralala.
(Merci Antonin pour les bonhommes !)
Ahah !
(Cours de Peinture, 2ème semestre).
Travaux :
“Couleur vive”. Le but était de créer toujours dans des lignes quelque chose qui est selon nous, le plus coloré et le plus vivant possible. Petit format timide pour ce travail.
“Brique rouge”. (Aucunes bizzareries, je le trouve mieux comme ça, ça me fait penser à des roseaux).
“Or”. Quelques touches de peintures. Et la photo donne une belle couleur à l’or, que j’avais fait un peu moins “doré”, plus jaunâtre/vert.
Une des 5 créations pour un travail qui constituait à faire, sur une feuille (ayant elle-même un espace limité ou pas), dans un premier temps des lignes, (toutes un minimum parallèles), puis dans un deuxième temps de la peinture, en répondant à des sujets.
Les 5 sujets étaient : Toit après/pendant une averse, Or, Boue, Briques rouges, et Couleur vive.
Ci-dessus donc, le sujet : “Toit après une averse”, 30x60 cm à peu près.
Toujours dans la lignée du travail du tracée de lignes (Ouf, c’est lourd !), et de peinture à l’huile, la “Boue”.
Format 40x65 cm environ, le même que pour l’“Or” et les “Briques rouges”.
Traits horizontaux nombreux, violents et gras, couleur foncée et sale en haut, puis claire et liquide ensuite. Vieux paillasson usé par d’innombrables pas et traces de bottes boueuses.